Hibakushas
Crédits
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Crédits Les derniers hibakushas Réalisateur : Georges Tillard
Auteur : Anthony Dufour

Images : Georges Tillard et François Cauwel
Montage : Georges Tillard et Mathias Lavergne

Son : Laurent Rodier

Traductions : Keiko Aoki

Voix : Jean-Yves Huchet, Anthony Dufour, Nicolas Wiart, Aviva Fried, Mathias Lavergne, Alizee
Gonzalez, Georges Tillard, François Cauwel.

Développement et création web : www.keblow.com
Direction de projet : Czysz Fred
Développement : Guillaume Bedleem et François Bailleul
Création graphique : Vincent Hollebeke
Remerciements :
Hiroshima Peace Culture Foundation
Kenji SHIGA - directeur du Hiroshima Peace Memorial Muséum
Hiroshima Film Commission

Direction de la production : Nicolas Wiart

Production : Anthony Dufour et Jean-Yves Huchet

Avec la Participation de Arte
Direction de l’information : Marco Nassivera
Coordination rédactionnelle du projet web : Hugues Jardel
Production web : Annette Kaiser et Petra Mekaoui

Avec la participation du CNC

© Hikari / ARTE - 2015

Takashi Teramoto

« Je me rappelle que j’avais des vers sur mes blessures »

Takashi Teramoto a été irradié à 10 ans. Il se trouvait alors à 1 km de l’épicentre. De manière incroyable, il a survécu, et ses copains l’ont surnommé «Pika», ce que l’on peut traduire par «flash» ou «éclair». Aujourd’hui, à 82 ans, ses nuits sont toujours hantées par ce jour où il a perdu sa mère. Ses journées, il les passe à raconter son histoire aux plus jeunes, « pour qu’on préserve la paix ». Mais à la différence de nombreux hibakushas qui militent comme lui pour transmettre la mémoire de la bombe, M. Teramoto a pris conscience très jeune de sa condition d’irradié, et des responsabilités qui s’y attachaient. Enfant, il allait par exemple visiter la commission américaine controversée pour se faire ausculter : «Autant comprendre au plus vite ce qui m’arrivait.»

À découvrir à partir du 28 juillet
6 août 1945
Comme beaucoup d’enfants des écoles primaires, Takashi Terramoto avait été éloigné de la ville. Hiroshima craignait les bombardements. Mais, en ce jour d’été, il était bien présent dans la ville, sa mère avait été le rechercher la veille, en raison d’un rendez-vous chez le médecin, le 6 août 1945 à 9 h… Quelques minutes plus tôt, le petit Takashi joue tranquillement dans la rue…
L’Université des derniers hibakushas
Dans une salle du musée de la paix, Monsieur Teramoto fait le professeur. Il raconte son histoire. Devant lui, un petit groupe qui l’écoute avec attention. Chaque détail de son récit est passé au peigne fin.
Au Japon, on aime la précision. M. Teramoto participe à un cycle d’études approfondi sur les hibakushas. Pendant 4 ans, ses élèves doivent tout apprendre de son histoire. Car dans quelques années, il faudra qu’ils prennent le relais. Alors que tous les hibakushas auront disparu, leur mémoire aura ainsi été transmise, oralement, directement, et pourra continuer d’être portée de manière vivante dans la ville d’Hiroshima.
À découvrir à partir du 28 juillet