Hibakushas
Crédits
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Crédits Les derniers hibakushas Réalisateur : Georges Tillard
Auteur : Anthony Dufour

Images : Georges Tillard et François Cauwel
Montage : Georges Tillard et Mathias Lavergne

Son : Laurent Rodier

Traductions : Keiko Aoki

Voix : Jean-Yves Huchet, Anthony Dufour, Nicolas Wiart, Aviva Fried, Mathias Lavergne, Alizee
Gonzalez, Georges Tillard, François Cauwel.

Développement et création web : www.keblow.com
Direction de projet : Czysz Fred
Développement : Guillaume Bedleem et François Bailleul
Création graphique : Vincent Hollebeke
Remerciements :
Hiroshima Peace Culture Foundation
Kenji SHIGA - directeur du Hiroshima Peace Memorial Muséum
Hiroshima Film Commission

Direction de la production : Nicolas Wiart

Production : Anthony Dufour et Jean-Yves Huchet

Avec la Participation de Arte
Direction de l’information : Marco Nassivera
Coordination rédactionnelle du projet web : Hugues Jardel
Production web : Annette Kaiser et Petra Mekaoui

Avec la participation du CNC

© Hikari / ARTE - 2015

Syousou Kawamoto

« Être hibakusha m’a conduit à devenir yakuza »

Né en mars 1934, Mr Kawamoto a été irradié à 11 ans. Il n’a pas subi de doses importantes le jour du bombardement, mais il a été exposé aux radiations résiduelles en cherchant les membres de sa famille dans le centre-ville d’Hiroshima.
Orphelin et hibakusha, un double drame qui a fait de sa vie une aventure difficile. M. Kawamoto ne se prend pourtant pas pour un martyr. Mieux, il rappelle que si le Japon a subi le 6 août 1945, c’est d’abord parce qu’il avait choisi la guerre aux côtés de l’Allemagne nazie.

À découvrir à partir du 28 juillet
6 août 1945
Alors qu’il était à la campagne, comme beaucoup d’enfants de la ville, monsieur Kawamoto a vu le nuage atomique se former au dessus d’Hiroshima. Sa famille, restée en ville, fut totalement décimée. Le début d’un long parcours, poursuivi sans répit par la malédiction des hibakushas.
Les orphelins d’Hiroshima
Depuis quelques années, Syousou Kawamoto porte le maillot vert des volontaires bénévoles du musée de la paix.
Il raconte évidemment l’histoire des orphelins d’Hiroshima. Près de 2000 enfants qui avaient été éloignés à la campagne par crainte des bombardements, et qui se sont retrouvés seuls le 7 août 1945. D’après lui, plus de 1000 d’entre eux sont morts de faim dans les jours qui ont suivi le bombardement. Syousou porte leur parole avec une forte amertume pour les dirigeants de l’époque qui avaient mené le japon dans cette impasse mortelle.
À découvrir à partir du 28 juillet