Hibakushas
Crédits
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Crédits Les derniers hibakushas Réalisateur : Georges Tillard
Auteur : Anthony Dufour

Images : Georges Tillard et François Cauwel
Montage : Georges Tillard et Mathias Lavergne

Son : Laurent Rodier

Traductions : Keiko Aoki

Voix : Jean-Yves Huchet, Anthony Dufour, Nicolas Wiart, Aviva Fried, Mathias Lavergne, Alizee
Gonzalez, Georges Tillard, François Cauwel.

Développement et création web : www.keblow.com
Direction de projet : Czysz Fred
Développement : Guillaume Bedleem et François Bailleul
Création graphique : Vincent Hollebeke
Remerciements :
Hiroshima Peace Culture Foundation
Kenji SHIGA - directeur du Hiroshima Peace Memorial Muséum
Hiroshima Film Commission

Direction de la production : Nicolas Wiart

Production : Anthony Dufour et Jean-Yves Huchet

Avec la Participation de Arte
Direction de l’information : Marco Nassivera
Coordination rédactionnelle du projet web : Hugues Jardel
Production web : Annette Kaiser et Petra Mekaoui

Avec la participation du CNC

© Hikari / ARTE - 2015

Le temple Gokoku

Yasufumi Ushio, qui nous fait visiter le temple Gokokujiniya, est un prêtre shintô, la religion impériale japonaise. Le temple qu’il dirige a été rasé par la bombe atomique, et il est devenu, comme l’école Honkawa, un symbole du 6 août 1945. Mais le shintoïsme est au centre des controverses nationalistes japonaises. Comme le prêtre l’explique, le temple est dédié aux soldats morts. Mais seulement aux soldats japonais. Comme le Yasukuni, le fameux temple shintô de Tokyo. Cette vénération des « morts pour la patrie » honore également la mémoire des criminels de guerre japonais, condamnés par le tribunal spécial de Tokyo, qui voulait être le Nuremberg pour l’Asie. Le temple Gokoku mêle ainsi les deux mémoires, celle d’une ville martyre, mais aussi celle des soldats et des officiers morts par exemple pendant le massacre de Nankin, dont le régiment était originaire d’Hiroshima. Un symbole du difficile travail de mémoire au Japon.